Mon cœur est un Taj Mahal,
Se tenant debout tant bien que mal.
Il est là, secret, à la vue du monde,
Toujours muet comme une tombe.
Il en voit tant passer, de ces touristes du temple
Qui ne connaîtront jamais ce qu’ils contemplent.
Comment le pourraient-ils, qui cherchent de leurs yeux
La gloire d’une idylle, que seuls verront les pieux ?
Ils ont fait pourtant un long chemin, ces soi-disant pélerins,
Pour avoir l’heur de cotoyer ce cœur qui restera un étranger.